La rupture… D’une vie?

Landolor, peuple monarchique est prétentieu et complètement nombrilliste... Ils ne pensent qu'à eux et leur fortune, leur beauté, leur pouvoir. Les nobles exploitent les pauvres, et ainsi vas la vie !

Modérateur: Maître de Jeu

La rupture… D’une vie?

Messagepar Milinia Del'Mer, Landolor » 21 Juil 2008, 04:09

Le souffle court, les lèvres entrelacés d’un baisé langoureux, amoureux, deux jeunes Landolors partageaient un secret entre leurs caressent et leurs tendresse : un amour incomparable. Taquineries légères que ce soit de leurs dents qui s’emparaient de la langue de l’autre ou tout simplement de leurs regards complices, l’un comme l’autre savait bien que ses petits jeux, aussi enfantin soient-ils leurs plaisaient, leurs plaisaient énormément. S’abandonnant à une nuit d’amour, de caresses mutuels et de baisers échangés, la nuit se fut longue mais pourtant si courte à la fois, leurs acte prit fin et chacun de son côté s’allongea dans le lit de fourrure, endormis.
Les yeux de la belle s’entrouvrirent, cherchant son amour d’un regard curieux. Celui-ci ce rapprocha, déposant un baiser contre la tête de la jeune femme pour prouver sa présence, ce qui la prouvait très bien au bout du compte. Les journées et les nuits défilaient comme ça, langoureuses et tendres, toujours soutenues d’un amour incomparablement amoureux et si bon…

…………

Assise sur un tabouret tout juste crée, la jeune Del’Mer laissait glisser le coupant de sa scie contre la bûche accotée contre ses cuisses, retirant son écorce comme l’on retire la pelure d’un fruit. Minutieuse et concentrée sur son travail, elle le continuait, sans s’arrêter. Ludovic, à son tour entama de travailler sur un lit pour qu’une fois, ils puissent dormirent à leurs aise et non pas trop collée pour avoir de la place sur une seule fourrure de chien. Leurs deux travaux terminés, Milinia se releva, enfilant une robe sans corset et alla s’allonger aux côtés de sa moitié, le sourire tendre aux lèvres.


« Mili… J’ai repensée à ce qui s’est passé avec Damien… Et pour être franc, je suis toujours fâché… Pourrais-tu me promettre de ne plus me tromper? J’ai envie d’avoir une femme avec qui, lorsque je pars, j’ai la certitude qu’il ne se passera rien. Avoir une femme avec qui je pourrais vivre paisiblement, avoir une femme qui pourra me promettre en me regardant dans les yeux qu’elle ne me trompera jamais, avoir une femme...(Ça continue, mais ma mémoire me fait défaut.) »

Tournant tout doucement, très doucement sur le côté, dos à Ludovic, Milinia écoutait distraitement ses demandes, de plus en plus pesantes, de plus en plus stressantes… Son corps se releva finalement lorsque son interlocuteur fini enfin de faire ses requêtes, se dirigeant vers la porte de sa demeure, la franchissant et la referma. Ses fesses allèrent trouver refuge contre les marches, de même pour ses pieds et ses bras vinrent s’enlacer à l’entour de ses jambes, les collant contre sa poitrine. Elle qui, déjà, avait de la difficulté à aimer, elle qui avait de la difficulté à ne pas succomber au charme des hommes plus virils, beau, séduisant soient-ils. Bien sur, elle faisait des efforts, Auréline en était témoin, mais, après tout ce que Ludovic venait de lui dire, pourquoi l’aimait-elle? Peut être était-elle un bon coup entre deux draps, peut être était-il avec elle simplement pour ne pas paraître trop seul? Comment pouvait-elle promettre tant de choses, il était sur et certains, qu’à avoir autant de restrictions et de demande : qu’elle craquerait un jour. Mieux vaut tard que jamais? Si pourtant…

Toujours assise dans les marches, le jeune Barbossar revint à la charge, ouvrant la porte et s’adossa dans le cadrage de celle-ci.


« Est-ce que tu m’aimes, Milinia? Pourquoi est-ce que tu ne veux pas parler? Répond moi! Pourra-tu m’être fidèle? Pourra tu… (Encore la, mémoire est mon pire ennemi.) »

Le regard de la jeune artisane restait la, en place, à fixer un point sans réellement y porter une très grande importance, ni une petite. Il ne faisait que regarder, l’air, le feuillage, ou tout simplement l’ombre du soir qui s’offrait devant elle. Les questions continuaient de se faire lancer, plus imposantes, et, comme pour les demandes, plus stressantes. Agacée, Milinia ouvrit donc ses lèvres, laissant souffler tout bas quelques paroles.


« Pourquoi m’aime-tu, Ludo? Pourquoi n’est-tu pas capable de me faire confiance? Pourquoi me poser autant de questions…? Pourquoi me demander de faire autant de choses…? Pourquoi ne peux-tu simplement pas m’aimer, sans avoir d’attentes envers moi autre que l’amour que je peux t’apporter…? Pourquoi… Pourquoi me demander tout ça, suis-je aussi mauvaise…? »

Son dos se releva tout doucement, péniblement, ses pieds quand à eux se glissèrent sur le bois des marches pour finir dans la végétation verte.

« Dit-moi que tu ne me trompera jamais, si tu ne répond pas, j’en déduirais que tu ne veux pas! »

Sans répondre ou peut être, sans même prêter attention à ce que Ludovic venait de dire, Milinia entama le pas, laissant ses pieds nus frôler l’herbe et bientôt les branches, marchant silencieusement et très lentement dans la forêt, tournant en rond, ne sachant réellement ou aller. Finalement, ses pas la ramenèrent à la maison, entrant dans celle-ci pour commencer à se vêtir. Bien entendue, le Barbossar n’était plus la, ce qui avait expliqué la facilité qu’avait eue la jeune femme à entrer. Elle ressortie finalement, marchant toujours aussi péniblement vers Tradénia avec un poids sur les épaules, tellement lourd… Ses pas l’amenèrent finalement à la taverne, ou elle trouva deux femmes, un moine et Ludovic, au bar. Celui-ci semblait noyez sa peine, quand… Pourtant, n’était-ce pas la Del’Mer qui s’était fait jugée? Sans y porter plus attention, elle se dirigea vers une table, prenant place sur une chaise en se coupant totalement à l’ensemble de la pièce, n’offrant que quelques signes de tête lents aux personnes, légères salutations. Ludovic quitta l’endroit et les quelques mots de Zamélia transperça le dernier souffle de joie de Milinia : « Ne te tue pas! », et répondu par « Je ne te promet rien! » (Je crois… Bref, sa sonnait comme ça si c’est pas réellement les bons mots!)

…………

Après une bonne heure là, assise sur une chaise à fixer l’air invisible devant elle, la Del’Mer ce décida de se lever, pour aller ou? Ça, encore, elle n’en savait rien. Lentement, ses pas la menèrent sur le côté de la cathédrale, ou, sans réellement le croire, elle pu entendre des gémissements de douleur… Sa tête se tourna quelque peu, sortant légèrement de la lune pour déposer son regard bleuté sur les vitraux de la cathédrale. Contournant celle-ci pour finalement arriver près de l’entrée, un moine entra, peut être avait-il lui aussi entendu ses même gémissements? Fallait-il croire, puisque ses pas l’amenèrent en direction du jeune homme en détresse. Milinia se fit silencieuse et le suivit, restant en retrait en écoutant ce qu’elle pouvait entendre des deux hommes. L’un sur le bord de l’agonie, l’autre à sa rescousse. Ils sortirent du confessionnal et, rapidement, Milinia se cacha derrière un petit muret, attendant que les deux hommes soient passés pour sortir. Ce qu’ils firent et qu’elle fit, abaissant la tête en déposant la prunelle de ses yeux sur du sang, une longue trace de sang qui ne semblait pas terminés aux marches… Décidée, la jeune artisane entama le pas, suivant cette dite trace de sang qui, encore dehors ne se terminait pas. Près de la taverne, elle était encore la, guidant la Del’Mer chez le soigneur, ou elle prit fin. Entrant chez ce dit soigneur, un haut de cœur la prit : c’était un vrai film d’horreur. Le lit ou était couché Ludovic était imbibé de sang. La toge du moine, de même et le sol… Valait-il mieux ne pas en parler. Était-ce donc la seule chose que Milinia était apte à faire? Faire suicider les hommes avec qui elle est? Mathieu, Ludovic, qui d’autre sur la liste, hein? Soit elle était d’une grande cruauté, soit les hommes qu’elle fréquentait étaient trop sentimentaux ou plutôt, trop épris d’elle. Que leurs faisait-elle? Elle n’était qu’une paysanne, non?

…………

Dans une chambre, Ludovic était finalement sain et sauf, par chance que le moine Licius Wallace était la… L’artisane se contenta, pour aider de nettoyer un peu, aidant la soigneuse qui semblait déjà en avoir gros sur les bras. Wallace sorti de la chambre finalement.


« Il demande à vous voir »

« Sans façon, merci »

« Allons…Pourquoi êtes-vous venue si ce n’est pas pour lui? »

« Simple curiosité »

« Donc, si ce n’est qu’une curiosité, partez donc? »

« Bien. » Replaçant sa cape, Milinia sortie du soigneur, s’empressant d’aller changer sa robe tâchée de sang.
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